couriel du 19. juin 2009



Chère Murielle,


Je tiens à te remercier de nos entretiens amicaux, de nos confidences et bien sûr de ton grand art

dont tu nous as fait cadeau hier soir!


Peux-tu t'imaginer à quel point je reste toujours bouleversé par certaines de tes oeuvres ?

Cette fois-ci c'étaient tes vagues de silence, tes triptyques verticaux dorés, sombres et reluisants à  la fois.


Pourquoi y renverses-tu l'ordre des choses ? Je vois me perdre dans un lointain plein d'espérance et

de nostalgie en bas. J'y ressens toute la recherche éperdue de ce qui puisse nous ravir et emporter

ailleurs. Je monte vers le haut et m'y retrouve dans un autre univers - néfaste peut-être ou pesant mais

tout de même réconfortant - pour aboutir au troisième degré où règnent  des bribes de noir et d'or

renvoyant au ciel. Je m'y reconnais, je m'y sens recueilli par je ne sais pas tro quoi d'impatient

et de défini


Rolf Fiechter

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